Tout devient un abonnement. Vos logiciels, votre messagerie, votre site, et maintenant votre IA. À chaque « oui » sur un nouveau service en ligne, vous louez un bout de plus de votre entreprise — et vous en possédez un bout de moins. Déléguer son informatique ne devrait jamais vouloir dire la perdre. Chez Ezohiko, nous construisons des solutions qui vous appartiennent : si un jour vous ne voulez plus de nous, vous partez avec tout. C’est ça, être libre.
LE PIÈGE
La plupart des petites entreprises ne possèdent plus grand-chose de leur informatique. Le nom de domaine est chez le prestataire, les données sont dans un SaaS, les serveurs sont loués, les licences expirent dès qu’on arrête de payer. Le jour où vous voulez changer — ou simplement reprendre la main — vous découvrez que vous êtes captif. Ce n’est pas une mésaventure. C’est le modèle.
La captivité n’est pas un bug. C’est le business model.
Pensez à Netflix. À son lancement en 2011, l’abonnement standard coûtait 7,99 $. Aujourd’hui, il dépasse 20 $ — plus de 125 % d’augmentation, environ trois fois l’inflation. Et à chaque hausse, qu’avez-vous pu faire ? Rien. Vous ne possédez rien : vous louez un accès, et vous encaissez chaque augmentation parce qu’il n’y a pas vraiment d’alternative.
Ce n’est pas réservé au streaming. Microsoft 365 Personnel est passé de 69 à 99,99 € par an en 2025 (+30 à 43 %), avec l’IA Copilot facturée d’office — l’option « Classic » sans IA, au prix d’avant, est planquée dans les paramètres. Google Workspace a augmenté ses tarifs de 17 à 22 % la même année. Quand vous êtes captif, une hausse de prix n’est pas une négociation. C’est une notification.
Et l’IA va suivre le même chemin, en pire. Les grands services d’IA générative sont aujourd’hui vendus à perte pour capter le marché : le prix d’aujourd’hui n’est pas le prix de demain. Le mécanisme est toujours le même : on vous vend l’abonnement comme une commodité, mais le coût de sortie augmente à chaque mois. Plus vous êtes dedans, plus partir coûte cher — et plus vous êtes obligé d’accepter les hausses.

Et l’infogérance classique reproduit le même piège : on gère « pour vous », mais surtout « à votre place ». Les accès, les configurations, la connaissance de votre système restent chez le prestataire. Le jour où la relation se termine, vous ne récupérez pas grand-chose. Déléguer, oui. Être dépossédé, non.
Ce que vous perdez vraiment
Vos données
Enfermées dans un service en ligne, avec un export limité ou payant. Vos données deviennent l’otage qui vous empêche de partir.
Votre nom de domaine
Trop souvent enregistré au nom du prestataire. Votre adresse, votre identité en ligne — et vous n’en êtes même pas propriétaire.
Votre infrastructure
Louée, jamais à vous. Vous payez tous les mois pour quelque chose que vous ne posséderez jamais, et qui disparaît le jour où vous arrêtez.
Vos accès & identités
Les comptes administrateurs sont chez un tiers. Sans eux, vous ne pouvez ni décider, ni migrer, ni reprendre le contrôle de votre propre système.
L’IA : la nouvelle frontière de la dépendance
Tout le monde se rue sur l’IA en ligne. Un abonnement par-ci, un assistant par-là, et en quelques mois vos données les plus sensibles nourrissent des services dont vous ne maîtrisez ni le modèle, ni l’hébergement, ni le prix de demain. Les abonnements s’empilent, les coûts grimpent, et la dépendance s’installe — sans que personne ne l’ait vraiment décidé.
Soyons clairs : le cloud et l’IA ne sont pas l’ennemi. Ce sont des outils formidables. L’ennemi, c’est la captivité subie : utiliser ces outils sans jamais garder la maîtrise de ses données ni la possibilité d’en sortir. La bonne question n’est pas « cloud ou pas », c’est « qui garde la clé ? ».
LE TEST
Posez-vous une seule question : si vous deviez quitter tous vos prestataires demain, que resterait-il à vous ? Votre domaine, vos données, vos serveurs, vos accès ? Si la réponse vous fait peur, vous n’êtes pas client. Vous êtes captif.
Notre parti pris : on construit ce qui vous appartient
Chez Ezohiko, nous faisons l’inverse du modèle captif. Quand c’est pertinent, nous privilégions des solutions ouvertes (open source, virtualisation Proxmox, hébergement sur des comptes qui sont les vôtres). Nous documentons tout, nous vous remettons les accès, et nous concevons dès le départ la possibilité de partir.
Le résultat : si un jour vous ne voulez plus travailler avec nous, vous partez avec tout — domaine, données, serveurs, configurations. Vous ne nous devez pas votre liberté. C’est, selon nous, la seule façon honnête de déléguer : vous gardez la propriété, nous apportons l’expertise.

RÉVERSIBILITÉ
La réversibilité n’est pas une clause qu’on cache en bas d’un contrat. C’est un principe de conception : tout ce que nous mettons en place doit pouvoir être repris, par vous ou par un autre, sans nous. C’est notre façon d’être l’artisan de votre confiance.
Questions fréquentes
C’est quoi la captivité fournisseur (vendor lock-in) ?
C’est la situation où changer de prestataire ou d’outil devient si coûteux ou si compliqué qu’on y renonce. Données difficiles à exporter, nom de domaine détenu par un tiers, formats fermés, accès administrateurs hors de portée : autant de chaînes qui vous attachent à un fournisseur, même insatisfait — et qui vous obligent à accepter chaque hausse de prix.
Faut-il bannir le cloud et les abonnements ?
Non. Le cloud et les abonnements ont de vrais avantages. Le problème n’est pas l’outil, c’est la dépendance subie. L’objectif est de les utiliser en gardant la maîtrise de vos données et la possibilité d’en sortir — pas de tout s’interdire.
Comment savoir si mon entreprise est captive ?
Faites le test : listez votre nom de domaine, vos données, vos serveurs et vos comptes administrateurs, et demandez-vous qui en est réellement propriétaire. Si vous ne pouvez pas tout récupérer et partir en quelques jours, vous êtes dépendant.
L’open source, c’est moins fiable ?
Au contraire, c’est souvent plus durable : pas de licence qui expire, des standards ouverts, et la liberté de faire reprendre la solution par qui vous voulez. Bien mis en œuvre et maintenu, l’open source offre fiabilité et indépendance.
Parlons de votre situation.
30 minutes, sans engagement.
On regarde ensemble ce qu’il faudrait pour libérer votre charge mentale IT. Pas de pitch. Juste un état des lieux honnête.
Architecte de votre informatique. Artisan de votre confiance.
